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Le futur de la protection sociale dans un monde qui change

Table ronde (10.11.2017)

Table ronde «le futur de la protection sociale dans un monde qui change»:

Dans le cadre de son 50ième anniversaire, l’association luxembourgeoise des organismes de sécurité sociale, a organisé, en présence du ministre de la Sécurité sociale Romain Schneider, le vendredi 10 novembre 2017 à Dommeldange, la table ronde «le futur de la protection sociale dans un monde qui change».

L’anniversaire de l’association était une occasion pour faire un historique des activités mais surtout pour discuter les défis que vont apporter les prochaines décennies :

•    Les nouvelles technologies accroissent la mobilité des travailleurs. Lieu de résidence et lieu de travail deviennent dès lors des notions plus difficiles à cerner.

•    L’«ubérisation» des emplois engendre une nouvelle complexité en ce qui concerne la définition de travailleur salarié et de travailleur indépendant.

•    Il arrive de plus en plus que les emplois et tâches des travailleurs soient morcelés en plusieurs contrats auprès de plusieurs employeurs.

Les effets sur le système de la sécurité sociale sont importants et complexes: les lieux de travail et d’affiliation deviennent incertains, les carrières d’assurance sont fragmentées, les responsabilités entre employeurs et salariés changent.

Norbert Lindenlaub, président de l’aloss asbl, a fait un discours sur l’histoire de l’association.

Les intervenants de la table ronde étaient :

Romain Schneider, ministre de la Sécurité sociale

Professeur Yves Jorens, Université de Gent

Isabelle Schlesser, directrice de l’Agence pour le développement de l’emploi

Myriam Schanck, présidente de la Caisse pour l’avenir des enfants

Paul Schmit, président de la Caisse nationale de santé

Claude Seywert, président du Centre commun de la sécurité sociale

Les débats ont été animés par le professeur Yves Jorens.

 

L’objet de la soirée était de formuler des questions en vue de lancer le débat en la matière, tant sur le plan scientifique que sur le plan politique et social, car il va de soi que les nouvelles formes « très atypiques d’emploi » méritent une attention particulière.